Caribou.
C’était il y a deux ans, si ma mémoire ne me fait pas défaut. Premier contact. Première écoute. C’était avec Melody Day. J’ai écouté cette chanson en boucle, avec mon pote Antoine qui me fredonnait candidement les paroles. Ça duré un été. L’été de Melody Day et des mes folies passagères. « Melody day what have I done. Now our hearts are locked up tight again » Après, c’était trop tard. Point de non retour. Caribou allait faire partie de ma vie. De manière cyclique mais définitive.
J’ai appris à me défaire de l’emprise de cette chanson, et de prendre d’assaut l’album Andorra, au grand complet. J’ai découvert un groupe talentueux qui a su définir son propre style – une pop-électro-psychédélique-et-mélancolique. La recherche musicale est hallucinante, on a droit à un amalgame démesuré de sons. D’où proviennent-ils ? Comment sont-ils enregistrés ? J’aime ce mystère derrière chacune de leurs compositions. Daniel V. Snaith alias Caribou est une bête de première qualité !
En 2010, Caribou sort son deuxième disque – Swim. Même base, même idéologie. Mais le niveau est largement supérieur. La première chanson, Odessa, propose un beat tranchant dans une ambiance dense et chargée. La voix de Snaith, toujours aussi apaisante, se fait effacée – notre oreille accroche plus à la complexité de la sonorité et des mélodies magnifiquement bien ficelées. S’en suit Sun, une chanson coup de coeur, flyée et accrocheuse. L’album de neuf titres propose un voyage planant au centre d’un univers qu’ils prennent plaisir à construire et déconstruire.
Semble-t-il que c’est en concert que le groupe se démarque. Quel luxe – ils seront à Montréal le 16 septembre au National. Vous serez de la partie ?
Articles similaires:

Commentaires Facebook: