Derrière cet effet moustiquaire, un band montréalais se dissimule. Cette photo a paru dans le New York Times en août dernier. Une nuit où le sommeil refusait de venir, j’ai découvert Braids. Au début, j’accrochais pas. C’était plus du bruit que de la musique. Puis, ça a évolué en mélodie. Une ritournelle variée qui revient sur le même tempo, c’était de mieux en mieux, même très bien. Dans Limonade, la chanteuse chuchote pour commencer et ça se transforme en un crescendo d’intensité. Si j’ai pas compris le ¾ des mots, c’est parce que j’étais un peu hypnotisé par la mélodie, je vais devoir ré-écouter. C’est le timbre, c’est le registre, c’est sa voix. J’aime ça. Puis, j’ai compris pourquoi j’entendais sans écouter. C’est à cause du piano. Moi et le piano, on est comme ça. (Imaginez deux doigts croisés fort, fort)
C’est venu me chercher, j’ai oublier de suivre le fil de l’histoire, omnibulée par une gamme ou un arpège (ou aucun des deux) qui ne cessait de se répéter. Puis là, sur fond presqu’éclectro : la révélation. Des cymballes et des cordes, un arrangement divin.
Juste Woow…
Oupsy ! C’est parce que je suis retourné sur facebook. À cause d’un POP ! De fils en aiguilles ou de pop en pop, j’ai oublié que j’étais en train d’écouter avec assiduité ce nouveau band. Une douce ballade m’a ramené à la réalité, une voix féminine faisait des canons en répétant I’m not sorry. Moi, ça me plaît vachement. Et puis le piano, encore et toujours. C’était Liver and Tan, la seconde et ultime chanson en ligne. Vivement plus!
Ils sont à la Sala Rossa le 9 septembre. Sortez pas vos agendas, c’était la semaine passée… Notez bien, ils seront de retour le mois prochain, 1er octobre, pour Pop Montréal.
Le clip de la fin? Une chanson française de Patrick Watson. Watson et le piano, ça ne fait qu’un.
Si beau.








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