Vous connaissez Final Flash ? Ce sont cinq beaux jeunes hommes : Joey Chaperon Cyr (voix), Alexandre Girard (guitare), Maxime Hébert (batterie), Mathieu Bourret (claviers) et André Bendahan (basse). Pourquoi devriez-vous les connaitre? Parce que premièrement, ils sont originaires du Québec; de Montréal et deuxièmement, parce qu’ils font de la maudite bonne musique, Damn! Signé sous l’étiquette Indica, le quintette a sorti leur premier album Homeless le 4 mai 2010 que vous pouvez écouter ici. De style rock/indie psychédélique, Final Flash semble influencé des grands en passant par Neil Young, The Velvet Underground, Pink Floyd, The Besnard Lakes, et donne une musique planante bien actuelle. Une voix feutrée qui nous transporte accompagnée par tous bons instruments : guitare, clavier, basse, batterie et sur l’album : cordes et sitar apportent leur touche. Chacune des chansons a son petit moment fort, son envolée! Les textes tant qu’à eux, tous écrits par Joey Chaperon Cyr (avec exception Welcome to the house of fire) abordent évidemment l’amour, l’abandon, les drogues et sont inspirants, ‘’et je me permets’’ intrigants mais tout de même réconfortants. Pourquoi je vous en parle aujourd’hui? Parce que le 27 Octobre dernier leur premier vidéoclip Go Outside est enfin sorti! Relativement simple, on voit les cinq gars s’occuper à leur tâche de musiciens sous des éclairages frappants, ramenant la touche années 60-70! Vous en voulez plus d’eux? Vous faites bien, car Final Flash revient de leur tournée en Australie et ils seront en spectacle le 6 Novembre prochain au Cabaret juste pour rire pour assurer la première partie de Melissa Auf Der Maur . Le 7 novembre à Longueuil pour le Festival Diapason avec Plants and Animals. D’autres dates sont annoncées un peu partout au Québec et en Ontario pour les prochaines semaines dont quelques unes avec Yann Perreau et finalement leur rentrée montréalaise qui se fera à la Case Del Popolo le 17 décembre prochain. Seul petit bémol ils adoooorent le brun! Cd, Pochette, Myspace, Posters…mettons que c’est brun longtemps, mais ça… ça ne concerne pas leur musique!
Vendredi passé j’ai assisté au spectacle d’un grand de la musique québécoise: Daniel Bélanger. Il était en feu! Il a ‘’kické des ass’’ comme on dit, avec l’aide de ses guitares, des deux saxophonistes comiques, des deux choristes, d’un claviériste en feu, d’un bassiste fou et d’un drummer/percussionniste bien rythmé. On a dansé sur ses chansons classiques ou récentes, plus groove et funk que sur CD et même des remix de ses propres chansons (sortez-moi de moi). On a eu droit à de merveilleux moments instrumentaux question de tripper et continuer de danser et aussi à des chansons plus tranquilles et touchantes (tu peux partir, dis tout sans rien dire). Une chose est sûre, sa voix live est formidable, jamais de fausses notes. J’ai été impressionnée à le regarder aller. Il sait qu’on l’aime, on ne se cache pas pour lui montrer et il l’apprécie! D’ailleurs, on a même eu droit à un double rappel (que je déteste même venant d’un artiste que j’adore comme Daniel Bélanger). Le premier m’a plutôt déçu par le choix des chansons pour un rappel, mais il s’est repris au deuxième avec une très bonne version de Dans un spoutnik de l’album rêver mieux. Moments forts de la soirée : Qui ne suis-je, L’équivalence des contraires, Imparfait, Le toit du monde, Fous n’importe où… TOUT!
Articles similaires:








[...] célébrer son dernier album Un serpent sous les fleurs. La première partie a été assurée par Final Flash, dont je vous ai parlé il y a quelques temps. Rempli de son énergie et de son sex-appeal [...]