Chronique bonbon, évocation jubilatoire ou petite critique sur le reflet de mes états d’âme du moment. J’introduis Baths, entièrement dirigé par Will Wiesenfeld. Il me fait l’effet d’un bain de bulles aux arômes de lavande.
Au début, je l’avoue, j’ai trouvé le disque, Cerulean, désarticulé, voir même incohérent. Par contre, rapidement, les mélodies se sont enchaînées. La pièce, Maximalist, est depuis 2 semaines un stimulant de mon système nerveux central. Et que dire du morceau « ♥ » où le piano envoûte dès les premières notes pour enfin finir en orgie « hip-hop électro ». Oui, parce que Baths c’est une multitude de choses, à la fois très unique, mais aussi au son rempli d’influences.
Le gentil Californien cisèle et peaufine sa musique depuis 2009. Dans Cerulean, on voit clairement qu’il sait offrir des propositions musicales captivantes avec des samples de voix bien choisie : « what’s love telling me to do right now? ». Ça me charme à tout coup.
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