Pourquoi irais-je vous parler d’un groupe qui n’offre qu’un seul album No, Not Me, Never datant de 2007 ?! Parce que la musique déjantée de The Photo Atlas est intense et d’une qualité exceptionnelle. La musique c’est comme le bon vin, les années ne font qu’améliorer le contenu, à condition qu’il soit à la base écoutable. Bon, revenons un peu à nos moutons : The Photo Atlas, quatre musiciens qui présentent un court opus de dix chansons parsemées d’influences. Celles-ci pigent dans le punk d’At The Drive-In et l’indie-rock de The Rapture et de Hot Hot Heat.

Une batterie technique et intense, des accords de guitares pressés et précis et finalement une voix aigüe mais un tantinet décharnée font en sorte que The Photo Atlas est d’une efficacité monstre. No, Not Me, Never est présenté en un souffle et pourrait écorcher plusieurs oreilles chastes et pures. En spectacle, la formation post-punk provenant de Détroit impressionne grâce à une énergie et une passion non-camouflée. Un groupe à découvrir sans la moindre hésitation pour ceux qui veulent sortir des tranchées musicales. Un groupe qui malgré son inactivité en studio, continue de tourner de d’impressionner la sphère musicale en jouant avec des groupes de marques comme The Bravery, Alkaline Trio et Unwritten Law.

Les moments forts de ce court opus de 30 minutes sont les pièces Merit, The Walls Have Eyes , She Was a Matador et Red Orange Yellow. Voici Electric Shock de The Photo Altlas.

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