Je rêve toujours de découvrir une nouvelle sensation indie-pop qui saurait agréablement me transporter vers des mélodies à quatre temps bien définis. Et dernièrement, j’ai rencontré Tennis avec leur album, Cape Dory. Loin d’être de l’activité physique cérébrale, je vois Tennis comme étant un duo s’harmonisant parfaitement avec les petites robes blanches sur peaux dorées et les longues balades estivales au parc…

Cape Dory débute avec la chanson Take Me Somewhere, qui représente amplement leur genre musical simpliste. Complètement dénuée de complexité sonore, chaque partie de la pièce semble s’aventurer vers une logistique prenante. Ensuite vient Long Boat Pass, qui avec son air vintage et ses lignes de guitares nasillardes, conduit chaleureusement l’auditeur vers une atmosphère d’inspiration sixties. Marathon et ses finger-snaps rendent le groupe encore plus fidèle au son doo-wop. L’œuvre en général reste accrocheuse et très accessible, mais c’est à se demander si on n’avait pas déjà entendu l’album…Tennis reste un petit duo américain de musique usuelle.

 

 

 

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