Pis en plus, c’était même pas pour étudier. À deux pas du Belmont, le Club Lambi est une mini-salle sympathique où la bière coûte pas cher.
Hanni El Khatib y a pointé son rock mercredi soir. Prière de répéter le nom trois fois à voix haute, c’est pas facile à retenir mais ça vaut la peine.
Le duo guit/drums s’est d’abord laissé désirer. Il y a eu une première partie pour introduire la première partie. La première première partie proposait un son intéressant; une voix rauque qui vous fait un petit velour à l’oreille. Wind man? Je me souviens plus du nom mais c’est pas de ma faute parce qu’il se sont même pas présenté sur scène. J’ai du demander en criant dans l’oreille du grand chanteur blond au bar pour couvrir la deuxième première partie et tout ce que j’ai compris c’est Wind wise man ou quelque chose du genre.
Le deuxième groupe était plutôt… comment dire? Poilu. Le chanteur chantait le visage enseveli de ses cheveux pendant que le batteur était déchaîné avec sa touffe frisée. Ça doit pas être commode de chanter les cheveux dans le micro. L’effet était tellement intense qu’on aurait pu croire qu’il avait la tête tournée pas du bon côté, un peu comme la fille dans l’exorcise.
Cerise sur le gâteau, Hanni El Khatib ont sauté sur scène. Il ne sont que deux mais c’est pas grave parce que le stage était pas très grand et puis, ça sonnait comme une tonne de brique. Coup de coeur pour un air un petit peu rétro qui s’intitule Dead Wrong. À écouter ici !
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